Catalogue critique de la Bibliothèque de la Pléiade

LES COLOPHONS

Le colophon, pratique héritée des incunables, regroupait les indications relatives à sa transcription ou à son impression. Aujourd'hui, il est la note finale d'un ouvrage indiquant le nom de l'imprimeur, la date et le lieu de l'impression. Il se confond souvent avec l'achevé d'imprimer.

Le premier colophon de la Pléiade

Les Pléiade disposent d'un colophon depuis l'origine. Seuls font exceptions les premiers tomes des œuvres éditées d'une seule fois en deux volumes jusqu'en 1940 : seul le second tome avait alors un colophon (Molière, Corneille, Plutarque, Skakespeare, Michelet, Ronsard). Après guerre, le colophon commun aux deux volumes a été porté également sur le premier tome. A partir de 1955, le colophon commun disparait.

Le colophon du même volume 87 ans plus tard

En 1933, pour le volume 13 consacré à Rousseau, le colophon qui était en fin d'ouvrage passe au verso de la page de faux-titre. Il y restera jusqu'au numéro 200 en 1968.

 

Colophon portant mention de la Nouvelle revue française et indiquant une réimpression

Colophon commun à deux volumes

Dès le début le colophon indique la date d'impression et l'imprimeur. La numérotation des volumes apparait en 1932 sur le septième volume, second tome de Baudelaire.

 

Premier colophon avec indication de la collection et du numéro du volume en octobre 1932.

On observera la dénomination vite abandonnée de la collection.

L'indication de la provenance du papier date de 1955.

 

 

 

Colophon actuel indiquant l'auteur de la mise en page.

Cas sans doute unique d''un colophon partagé entre deux imprimeurs.

Vous voulez suivre l'actualité du

catalogue critique de la Pléiade?

 

Rejoignez-nous sur Facebook!